Interview de M. Philippe Perusset

Extrait de l’interview de M. Philippe Perusset, Directeur de la CIFER

La CIFER planifie de renforcer le Club des formateurs dès la deuxième partie de cette année, notamment en matière d’appui pédagogique réservé aux formateurs de la CIFER. Pourriez-vous nous en parler ?

P.P. Pour que les formations dispensées à la CIFER correspondent aux attentes des participants et des entreprises et que les formateurs soient à l’aise, ils doivent disposer de compétences techniques et pédagogiques. Si les premières ont été acquises dans le cadre de leur propre formation et qu’elles sont régulièrement mises en pratique, il n’en va pas de même pour le second aspect. D’où l’idée de créer une communauté des formateurs de la CIFER et de permettre à toute personne œuvrant au centre de formation d’en faire partie. C’est dans cette perspective que nous élargissons le cercle aux experts pour le CFC, aux instructeurs et experts pour les formations supérieures et aux personnes actives dans le cadre de la Réforme. Par contre, afin de permettre un transfert optimal des compétences complémentaires, les ateliers organisés ne comprennent que des formateurs actifs au sein de la même filière.

C’est ainsi que les rencontres de ce 2ème semestre offriront, par exemple, l’opportunité aux moniteurs des CIE d’être associés au processus de Réforme en cours ou aux instructeurs du brevet de faire un bilan des cours préparatoires qui s’achèveront prochainement.

Parmi les dossiers importants, la CIFER va prendre en charge la réforme du métier. Quelle organisation comptez-vous mettre en place pour un traitement optimal et efficient de ces derniers ?

P.P. Le déploiement de l’organisation interne de la CIFER a été initié au début 2011. Nous sommes assistés, dans ce dossier stratégique, par M. S. Perrottet, directeur de ProCert Education. Les démarches en cours permettront aux pilotes des processus de connaître clairement leurs responsabilités, de maîtriser la gestion documentaire et de savoir quelles informations leurs collègues ont besoin pour remplir leur propre mission. Les prochains mois offriront donc l’opportunité de mettre en œuvre ces nouveaux outils, entre autre sur les dossiers « Réforme » et « Maîtrise » et de les associer à des indicateurs. L’objectif est de fluidifier le fonctionnement du centre de formation. La start-up originale est bien loin. Place à la maturité organisationnelle.